Débattue depuis plus de dix ans, la taxe carbone sur les billets d’avion est en passe d’aboutir. Déjà, pourtant, elle semble caduque: les montants qui seront en discussion la semaine prochaine au parlement induiraient certes une baisse de la demande et par conséquent des émissions de CO2. Mais ces gains seraient rapidement gommés par une hausse globale du trafic aérien. Ce constat, ce sont des économistes qui le dressent, réunis au sein du nouveau centre E4S (Enterprise for society, projet conjoint de l’EPFL, l’Université de Lausanne et l’IMD), qui ambitionne de mener à un système économique durable.

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