Pénuries. Du bois au papier en passant par le textile, c’est le mot de la rentrée. Il vaut aussi pour l’électricité, même si cette énergie ne fait pas encore défaut. La semaine dernière, le Conseil fédéral a fait état d’un risque de déficit qui va s’accroître. Dans un scénario, Berne imagine même un «black-out» de deux jours.