Novartis a pris ses partenaires sociaux de court et de haut. Le géant bâlois n’a pas informé et a encore moins consulté les syndicats Unia et Employés Suisse avant de rendre public son plan de restructuration mardi. Le groupe a en effet annoncé la suppression de 8000 places de travail dans le monde, dont 1400 en Suisse. Sur un total de 108 000 salariés au niveau mondial et 11 600 en Suisse répartis sur sept sites, y compris le siège à Bâle.