Dans le cadre des négociations pour une nouvelle CCT qui débuteront le 20 septembre, Viscom veut inscrire une semaine à 42 heures. L’association des employeurs de l’industrie graphique compte également renoncer à une fixation détaillée des salaires minimaux, et réduire les indemnités pour le travail de nuit et en équipe.

Viscom a annoncé lundi dans un communiqué que «la rigidité de la semaine de 40 heures menace la croissance et l’emploi dans l’industrie graphique». L’association des employeurs exige l’inscription de la semaine de 42 heures dans la nouvelle convention collective de travail.

Le principe établi dans la branche des adaptations salariales annuelles fonctionne depuis huit ans. Selon le communiqué, la marge de manœuvre des entreprises doit encore être renforcée. Les employeurs demandent à renoncer à une fixation détaillée des salaires minimaux. Ils s’opposent à une augmentation générale de 200 francs par mois, comme le réclament les syndicats.

Aussi, les indemnités pour le travail de nuit et en équipe sont visées. D’après l’association des employeurs, les suppléments actuellement en vigueur de 70% ne sont plus défendables en comparaison des autres branches économiques et au niveau international. Viscom revendique la réduction à 25% des suppléments pour le travail de nuit et en équipe. (ATS)