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Le gaz algérien, objet de toutes les convoitises

Après l’arrêt des livraisons de gaz par Gazprom et face à la hantise d’une pénurie cet hiver, les Européens se ruent à Alger. Une aubaine pour le pays maghrébin, qui en est le 7e producteur mondial. Chinois et Russes y ont déjà pignon sur rue

Le président français, Emmanuel Macron, a proposé un nouveau départ dans les relations bilatérales lors de sa rencontre avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, lors d’un séjour le 27 août à Alger. PUBLICATIONxNOTxINxFRA Copyright: xAPPx original — © IMAGO/APP / IMAGO/NurPhoto
Le président français, Emmanuel Macron, a proposé un nouveau départ dans les relations bilatérales lors de sa rencontre avec son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, lors d’un séjour le 27 août à Alger. PUBLICATIONxNOTxINxFRA Copyright: xAPPx original — © IMAGO/APP / IMAGO/NurPhoto

Faire les yeux doux à Alger. Le président français Emmanuel Macron, le président du Conseil européen Charles Michel, le premier ministre italien Mario Draghi et bien d’autres dignitaires européens se sont succédé dans la capitale algérienne ces dernières semaines. Objectif: assurer un approvisionnement accru d’hydrocarbures, plus particulièrement de gaz. Face à l’hiver 2022-2023 qui approche à grands pas, l’Union européenne (UE) veut éviter à tout prix une pénurie, son principal fournisseur le russe Gazprom lui ayant fermé le robinet.

A lire: Gaz: Moscou piège l’Union européenne

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