Donald Trump ne veut pas s’engager dans une nouvelle guerre commerciale. Au contraire. En deux jours, le président américain a déminé deux dossiers: celui de la taxation sur les GAFA, les géants de l’internet, et celui des relations commerciales avec les Européens. Le premier dossier a été évoqué lors d’une conversation téléphonique entre le président américain et son homologue français lundi, le jour même où ce dernier accueillait à Versailles près de 200 patrons internationaux pour la troisième édition du sommet «Choose France». Le deuxième sujet a dominé l’agenda de la première rencontre, au Forum économique mondial, entre Donald Trump et la nouvelle présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Ursula von der Leyen est «dure en affaires»

«Nous allons discuter d’un bon accord commercial» avec les Européens, a déclaré Donald Trump, indiquant avoir entendu dire que la présidente de la Commission européenne était «dure en négociations». La cheffe de l’exécutif communautaire s’est pour sa part dite «convaincue» de pouvoir fixer avec les autorités américaines «un agenda positif sur le commerce, ainsi que sur la technologie, l’énergie et d’autres sujets».