Le GIEC, la FAO, l’Agence internationale de l’énergie, les ministères de l’Environnement… Toutes ces institutions émettent des prévisions et des plans d’action climatiques. Mais ceux-ci restent trop théoriques, avec pour conséquence que les entreprises multinationales ne savent pas comment s’adapter à ces scénarios.

Pour devenir plus vertes – ce qu’elles ont à peu près toutes promis de faire cette année –, elles ont donc besoin d’un mode d’emploi plus précis. Bouygues, LVMH, Michelin, Société Générale ou encore Veolia… Quinze des plus importants groupes français sont à l’origine de la rédaction d’une étude indépendante, présentée lundi à Bruxelles.