Après le rejet dimanche de l’initiative pour des entreprises responsables, le contre-projet indirect élaboré par le parlement entre en vigueur. Les entreprises suisses vont devoir fournir des données concernant leur impact sur l’environnement et la société, le respect des droits de l’homme ou la lutte contre la corruption. Et se montrer plus vigilantes face à des minerais issus de zones de guerre et face au travail des enfants, avec là aussi l’obligation de produire des rapports (sauf pour les PME). Quelle utilité auront ces données pour les investisseurs? Le Temps a posé la question à certains des principaux acteurs de la finance durable en Suisse.

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