Dès lundi, les bourses européennes ne pourront plus proposer le négoce d’actions suisses. C’est la riposte du Conseil fédéral à la suspension de l’équivalence boursière que l’Union européenne accordait jusque-là à SIX, l’opérateur de la bourse suisse. Bruxelles en fait un outil de pression pour encourager la Suisse à signer un accord-cadre. Berne pense s’en tirer en exploitant habilement une faille juridique.