593. C’est aujourd’hui le nombre de pages de l’annexe technique de la taxonomie européenne. Celle-ci définit, pour chaque activité industrielle, les critères permettant de juger de sa contribution à la lutte contre le réchauffement climatique. Ce qui ne suffit pas encore pour savoir si cette activité est durable ou non. Pour cela, d’autres critères, non encore publiés, seront nécessaires.

Ils concerneront la protection de l’eau, les déchets, la contribution à l’économie circulaire et la protection de la biodiversité. Ainsi donc, en extrapolant, on peut estimer que 2400 pages seront encore nécessaires pour déterminer si une activité est verte ou non. Et nous ne parlons à ce stade que du E de l’acronyme ESG: Environnement, Social et Gouvernance, puisque les critères S et G ne sont pas encore établis. Décidément, la définition de cette fameuse durabilité n’est pas simple.