A gauche, un abonnement coûtant 80 francs. A droite, un autre, facturé 20 francs. Pour faire le saut de l’un à l’autre, quelques clics suffisent. Dans un marché normal, les clients afflueraient en masse vers la deuxième offre. Mais le marché de la téléphonie mobile en Suisse n’est pas un marché normal, avec des consommateurs encore attachés, en nombre, aux offres plus chères et plus complètes. La publication, vendredi, des résultats de l’opérateur Salt est l’occasion d’analyser cet étrange marché avec deux experts.