«Le pire est survenu», écrivions-nous le 28 février, lorsque nous révélions que les données volées à l’Université de Neuchâtel avaient été publiées sur le darknet. C’était faux. Le pire allait survenir peu après. Après de nouvelles recherches suite à cette cyberattaque, Le Temps est aujourd’hui en mesure d’affirmer que les données publiées sont nettement plus sensibles qu’annoncé. Elles ne concernent pas que l’Université de Neuchâtel: elles touchent des habitants du canton, des multinationales, la Confédération et les autorités d’autres cantons. Cette affaire met en lumière l’importance, notamment pour les universités, de protéger nettement mieux leurs données.