L'accès d'un titre au SMI dépend d'un certain nombre de règles. Au-delà d'un capital flottant de 20% au minimum, les actions candidates doivent avoir une capitalisation représentant au moins 0,45% de la capitalisation totale du SPI, l'indice élargi du marché helvétique. A cette exigence s'ajoute un second critère, le coefficient de liquidités. Ce coefficient représente le chiffre d'affaires des transactions d'une action candidate divisé par sa capitalisation. Il doit être au moins de 50% par rapport à la moyenne du marché.

Ces exigences remplies, le titre candidat doit encore avoir figuré durant la dernière année parmi les 30 meilleures valeurs helvétiques sur la base de sa part de marché moyenne pondérée (association de la part de marché en termes de volume et de capitalisation boursière). Et figurer au moins à la 25e place de ce classement à la fin juin.

Une approche similaire est utilisée pour juger les valeurs appelées à quitter l'indice. Un court article du règlement traite de cet aspect. Il suppose qu'un titre n'étant pas parmi les 30 meilleures valeurs du SPI durant quatre trimestres peut sortir de l'indice vedette. De plus, le titre doit figurer à la fin de juin au-delà de la 35e place. Les exigences posées pour l'entrée ne s'appliquent toutefois pas toutes au maintien des valeurs dans le SMI. La direction de la Bourse dispose, selon un expert, d'une certaine marge de manœuvre par rapport aux critères émis.