Le centre des impôts de Pantin, dans la banlieue de Paris, ne ressemble guère aux bureaux feutrés d’UBS. Le bâtiment de briques rouges, d’une dizaine d’étages, est au contraire typique de cette périphérie «rouge», longtemps aux mains du Parti communiste, qui enserre la capitale française. C’est pourtant là que, dans les mois à venir, la task force chargée de suivre le procès UBS au sein de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) va continuer de se réunir.