C’est une histoire sordide, imbibée du désespoir le plus profond. C’est aussi une illustration exemplaire de la masse de données titanesque récoltées par les géants du numérique. Des données dans ce cas précis non protégées par Meta (Facebook) et livrées à la police. Et cette histoire, qui vient de se passer au Nebraska, nous concerne de près. En Suisse comme aux Etats-Unis, Meta et Google livrent chaque jour des données sensibles d’utilisateurs aux autorités de poursuite pénale.