Affaire UBS, affaire Falciani, affaire des fichiers volés... La série noire continue pour le secret bancaire, alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dire que plus rien ne pourra désormais être comme avant. La suppression de la distinction entre fraude et évasion (convention de l’OCDE) n’a pas calmé les relations avec les voisins. Faut-il aller plus loin en proposant un impôt libératoire? Faut-il également supprimer la distinction entre fraude et évasion pour les clients suisses? De manière plus générale: comment regagner la confiance de nos partenaires, et des clients? Qu’attendez-vous du Conseil fédéral et du Parlement? Le Temps lance le débat, à vous de réagir