Les familles ou entrepreneurs très fortunés, par exemple ceux qui disposent de plus de 100 millions de francs après la vente d’une activité industrielle, ne sont pas nécessairement capables de gérer ces avoirs et de les investir de façon professionnelle. Pour cela, ils peuvent faire appel à une banque, à un gérant indépendant ou à un «family office». «De plus en plus de particuliers font le choix du family office», indique Jan van Bueren, responsable du conseil en matière de family office à l’Union Bancaire Privée (UBP).

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