C’était un argument marketing, peut-être un fantasme médiatique. Il y a cinq ans environ était né le terme de «drone valley» pour décrire l’éclosion, autour de l’EPFL et de l’EPFZ, de dizaines de start-up actives autour de ces robots volants. A côté de la «health valley», de la «trust valley» ou encore de la «crypto valley», cette «drone valley» suisse devait exploser, sur le modèle de la Silicon Valley californienne. Cet été, la faîtière de la branche, la Drone Industry Association Switzerland (DIAS) a publié un rapport de 40 pages pour chiffrer le phénomène, rapport rédigé sur la base d’un sondage et d’estimations.