On les a récemment vus au-dessus du Cervin, lui-même illuminé d’un message de soutien mondial dans le cadre de la pandémie. On les a aperçus au-dessus de nos têtes en Suisse romande la semaine passée. Les satellites de Starlink sont partout. Envoyés dans l’espace par SpaceX, l’une des sociétés de l’entrepreneur Elon Musk, ces machines font de plus en plus parler d’elles. Car elles deviennent omniprésentes.

Déjà plus de 300 en orbite autour de la Terre, elles ressemblent à un véritable rayon lumineux en pleine nuit. Ces petits trains de satellites vont se multiplier: ils sont environ 300 aujourd’hui, mais pourraient être au final entre 10 000 et 40 000, avec pour mission de diffuser internet depuis l’espace – le dernier lancement date de mercredi dernier.

Mais leur brillance agace de plus en plus les amoureux du ciel. La semaine passée, Elon Musk a promis de trouver un moyen pour que ces satellites soient moins visibles, notamment en modifiant l’angle de leurs panneaux solaires. Mais les astronomes confirmés ou en herbe demandent des actes. Car même si OneWeb, concurrent numéro un de Starlink, vient de se déclarer en faillite, il faudra trouver une solution pour que les machines ne deviennent pas plus visibles que les astres la nuit…