Le statut du grand-duché comme épicentre européen des fonds d’investissement est, en grande partie, dû à la réactivité de son législateur. Face aux évolutions du secteur financier, il a produit, au fil du temps, une gamme aussi variée que compétitive d’instruments de placement. Le Luxembourg fut, en 1988, le premier pays du monde à transposer la directive OPCVM dans son droit national, lui conférant ainsi des avantages de précurseur qui lui sont bénéfiques jusqu’à ce jour. Plus récemment, désireux d’améliorer son positionnement en matière de placements collectifs non traditionnels, il a créé le Fonds d’investissement alternatif réservé (FIAR).

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