Réglementations

Fidleg encore à revoir

«Des modifications et des clarifications seront nécessaires à la loi sur les services financiers (Fidleg)», a déclaré Martin Maurer, directeur de l’Association des banques étrangères en Suisse

Fidleg encore à revoir

Lois Propositions des banques étrangères

«Des modifications et des clarifications seront nécessaires à la loi sur les services financiers (Fidleg)», a déclaré Martin Maurer, directeur de l’Association des banques étrangères en Suisse, lors d’une rencontre avec la presse, jeudi à Zurich.

L’association n’a pas encore arrêté sa position définitive, mais son directeur se veut plus constructif que d’autres acteurs de la place suisse au cours de la période de consultation actuelle, qui s’achèvera le 17 octobre.

«Optimiste» sur l’avenir financier suisse

Des précisions sont à apporter, selon Martin Maurer, par exemple à l’égard des protocoles des banques pour éviter que les compétences du Conseil fédéral n’augmentent excessivement avec le temps. Il doute aussi de la nécessité de reprendre le contenu de la loi sur les bourses au sein de Fidleg. Par contre, il se dit favorable aux éléments liés à la surveillance des gérants de fortune indépendants.

S’exprimant sur les développements technologiques de la finance, Soren Mose, directeur général de Saxo Bank (Suisse), s’est déclaré «optimiste» sur l’avenir de la place financière suisse. «La consolidation va se poursuivre, mais le volume d’affaires augmentera en raison de la confiance accordée à la place suisse», a-t-il argumenté. Si la technologie est un facteur de réussite de plus en plus déterminant, il ne partage pas l’idée d’un avenir bancaire limité à Internet. «Comme chacun a besoin de visites chez son médecin, le client devra rencontrer son banquier», avance-t-il. Mais «le client de demain sera très différent du client du passé. Il maîtrisera les technologies, notamment mobiles», avertit le Danois.

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