C’est l’affrontement entre deux écoles de pensée. L’une se veut pragmatique. L’autre, plus inquiète, se dit prête à défendre son avenir. Les deux se retrouveront jeudi soir à Gland (VD) en vue d’une séance d’explications. Au départ, l’initiative revient à Frédéric Borloz, président de la Fédération suisse des vignerons (FSV), qui a souhaité éclaircir sa stratégie face à la crise que traverse la filière vitivinicole. Une vision contestée par une partie de la profession qui se mobilise et qui va jusqu’à demander sa démission.

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