Tous les acteurs qui assurent le transfert de monnaies virtuelles en Suisse seront prochainement soumis à la loi sur le blanchiment. En conséquence, les animateurs de projets de finance décentralisée (DeFi) devront notamment procéder à des vérifications quant à l’origine des fonds qui transitent par leurs services, dans le cadre de relations d’affaires durables. Il s’agit d’une première au niveau international, qui découle d’une modification de l’ordonnance sur la loi sur le blanchiment (LBA), dévoilée le 18 juin, en même temps que des précisions sur l’application de la «lex blockchain».

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