La Suisse est le leader mondial des investissements d’impact réalisés à travers des fonds. Les acteurs basés dans le pays gèrent 35% des 33 milliards de dollars (29,6 milliards de francs), et devancent leurs concurrents des Pays-Bas (18%), d’Allemagne (14%) et des Etats-Unis (12%), selon une étude de Symbiotics, un spécialiste de l’investissement d’impact basé à Genève. Cette année, la croissance de cette forme de finance durable devrait considérablement ralentir par rapport aux années précédentes et le secteur connaître une contraction.

La finance d’impact, ce sont des investissements permettant à des entrepreneurs de pays à faibles revenus de lancer ou développer leurs affaires, le plus souvent en lien avec de grands enjeux planétaires. Selon l’étude de Symbiotics, la lutte contre la pauvreté (Objectif de développement durable des Nations unies no 1), l’égalité des genres (ODD no 5) et le travail décent/la croissance économique (ODD no 8) sont les buts les plus fréquemment recherchés par les fonds recensés dans l'étude.