«L’argent est là, mais il ne va pas aux bons endroits.» Cette phrase a certainement été l’une des plus prononcées lors des multiples conférences de Building Bridges, la semaine de la finance durable qui s’est terminée jeudi à Genève. Ces «bons endroits», ce sont ceux où les capitaux peuvent avoir un effet réel et mesurable sur les grands problèmes environnementaux et sociaux de la planète. C’est la spécialité de la finance d’impact, qui représenterait 1% du total des actifs financiers gérés au niveau mondial, soit environ 1000 milliards de dollars. Dont 85 milliards en Suisse, ce qui fait du pays l’un des leaders du secteur.