L’exclusion est l’une des stratégies d’investissement durable les plus pratiquées dans le monde, et pourtant, elle est largement inefficace. Eviter d’investir dans des entreprises polluantes ou non éthiques n’aide pas à obtenir de meilleurs rendements et ne permet pas non plus d’influencer ces entreprises pour qu’elles rendent leurs pratiques plus durables. Ce sont les conclusions d’une étude du centre Enterprise for Society (E4S), une initiative conjointe de l’Unil, de l’IMD et de l’EPFL qui réfléchit à la transition vers une économie plus respectueuse de l’environnement et plus résiliente, dévoilée mercredi soir lors de la soirée des élus du Forum des 100 organisée par Le Temps.