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Credit Suisse, une accalmie peut-être provisoire

Urs Rohner, président de Credit Suisse, est à son tour contesté pour sa gestion de l’affaire de la surveillance d’Iqbal Khan. Au-delà des doutes qu’elles soulèvent, les conclusions de l’enquête interne ont été balayées par le suicide d’un intermédiaire impliqué dans l’affaire

Deux enquêtes judiciaires en lien avec l’affaire de la surveillance ratée d’Iqbal Khan sont toujours en cours. — © Arnd Wiegmann/REUTERS
Deux enquêtes judiciaires en lien avec l’affaire de la surveillance ratée d’Iqbal Khan sont toujours en cours. — © Arnd Wiegmann/REUTERS

Les dirigeants de Credit Suisse ont obtenu un bref répit. En brisant enfin le silence sur l’affaire de la filature ratée de son ancien collaborateur, Iqbal Khan, la banque a mis fin aux spéculations sur une éventuelle éviction de son directeur général, Tidjane Thiam. Mais les explications fournies mardi matin peinent à convaincre.

Vincent Kaufmann, directeur d’Ethos, fondation spécialisée dans les investissements socialement responsables, qui représente plusieurs caisses de pension actionnaires de Credit Suisse, estime que cette affaire met en évidence des problèmes de gouvernance au sein de la banque. «Depuis quelques années, nous avons un problème de confiance qui nous conduit à recommander de ne pas réélire Urs Rohner [président de Crédit Suisse]. Cette affaire confirme nos craintes sur la manière dont il effectue son rôle de surveillance de la direction générale.» rappelle-t-il.

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