Opinion
AbonnéOPINION. L’enjeu essentiel aujourd’hui n’est pas celui de la «dette publique». C’est l’immense accumulation des dettes privées des ménages et des entreprises, écrivent Christian Arnsperger, professeur à l’Université de Lausanne, et Jean-Michel Servet, professeur honoraire à l’IHEID, à Genève
Un débat important a suivi la proposition par un collectif international de 150 économistes selon lesquels, face à la crise sanitaire, économique et écologique actuelle, la Banque centrale européenne (BCE) devait annuler la part de la dette des Etats de l’Union européenne (UE) qu’elle détient dans son bilan.