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Le groupe Alpiq est le numéro un de l'énergie en Suisse.
© KEYSTONE/EDDY RISCH

énergie

Le fisc roumain réclame près de 200 millions de francs à Alpiq

Le montant de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) due par le groupe énergétique valdo-soleurois au fisc roumain est provisoirement estimé par ce dernier à 175 millions d’euros (197,6 millions de francs). Alpiq conteste cette somme

Alpiq, numéro un suisse de l’énergie a fait savoir dans un communiqué diffusé lundi, qu’il utilisera toutes les voies légales de recours, tant au niveau local qu’international, contre le fisc roumain. Il remet en cause les 175 millions d’euros d’arriérés de TVA qu’il lui réclame, tant sur le principe que sur le montant.

Lire aussi: Alpiq dégage un bénéfice, mais sa situation financière reste tendue

L’entreprise ajoute qu’il s’agit d’un projet de décision, qui n’est pas en force. Elle va désormais faire valoir ses arguments auprès de l’autorité fiscale roumaine, l’ANAF. Selon le groupe, sa filiale Alpiq Energy SE, qui a son siège à Prague en République tchèque et opère notamment en Roumanie, a toujours respecté la loi. «Alpiq est persuadé que ses activités en Roumanie sont exercées en adéquation avec les règles et les lois roumaines et européennes», a expliqué la porte-parole Sabine Labonte.

Le cas sera discuté entre les différentes parties

Le document provisoire des autorités fiscales roumaines est étudié par des experts fiscaux de la firme. L’entreprise veut, en effet, faire valoir son droit de réponse. Par la suite, le cas sera discuté entre les différentes parties, mais aucune date ne peut encore être communiquée quant à une décision finale.

Aux craintes des analystes qui estiment que les provisions de 80 millions de francs à la fin de l’année 2016 ne sont pas suffisantes pour couvrir d’éventuelles sorties d’argent liées à cette affaire, Sabine Labonte répond qu'«Alpiq a de solides liquidités à disposition». Par ailleurs, la porte-parole précise que le caractère et l’étendue des provisions possibles sont à l’étude.

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