«Certains mois, je ne donne quasiment pas de cours, ce qui signifie des périodes presque sans salaire.» Olga*, quadragénaire, est formatrice d’adultes en français pour les allophones, notamment pour les personnes migrantes, un métier qu’elle décrit comme «riche et diversifié». Mais pour parvenir à joindre les deux bouts, elle a également un autre emploi (comme c’est souvent le cas chez les formateurs, précise-t-elle), dans le domaine du handicap.

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