Automobile

La France accueille prudemment le projet de fusion de Renault et Fiat-Chrysler

Le gouvernement français a annoncé soutenir le projet de fusion entre Renault et Fiat-Chrysler, à certaines conditions. Face à cette proposition, encore en discussion, les réactions sont prudentes. D’autant que le groupe Nissan, allié du constructeur français, ne s’est pas encore exprimé

A l'issue d’un conseil d’administration exceptionnel ce lundi, le groupe Renault a accepté d’examiner le projet de fusion proposé par Fiat-Chrysler (FCA). Le gouvernement français s’était d’ores et déjà prononcé en faveur de cette proposition plus tôt dans la matinée, par la voix de sa porte-parole, Sibeth Ndiaye. «Il faut que les conditions dans lesquelles se réalise cette fusion soient à la fois favorables au développement économique de Renault et évidemment à ses salariés», a-t-elle exposé dans des médias français. Elle a aussi précisé que Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, avait rencontré Jean-Dominique Senard, président de l’alliance Renault-Nissan, vendredi dernier pour évoquer ce projet.

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