«Véhicule de tourisme avec chauffeur». A l’entrée de l’Espace Champerret à Paris les 4 et 5 septembre, cette dénomination avait la forme d'un slogan. Et pour cause: portés par le succès des plateformes telles que Uber ou BlaBlaCar, les quelque 30 000 chauffeurs privés français – souvent autoentrepreneurs – craignent le pire avec le retour prochain à l’Assemblée nationale du projet de loi «d’orientation des mobilités» voté en première lecture en juin, puis modifié par le Sénat. Son vote définitif devrait intervenir en octobre.

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