D’abord la précision juridique essentielle. Dans le procès des anciens dirigeants de France Télécom qui s’est ouvert lundi 6 mai à Paris et durera jusqu’au 12 juillet, les délits d’«homicide involontaire» et de «mise en danger de la vie d’autrui» ont été écartés.

Face aux parties civiles qui représentent notamment les 19 salariés de l’entreprise ayant mis fin à leurs jours entre 2007 et 2010, l’ex-président-directeur général Didier Lombard, l’ex-directeur des opérations Louis-Pierre Wenès et l’ex-directeur des ressources humaines Olivier Barberot répondent des chefs d’inculpation de «harcèlement moral» et «complicité de harcèlement».