Confier nos données à une entreprise suisse ne garantit pas qu’elles sont en sécurité. Et confier ces mêmes données à une entreprise en main de l’Etat n’offre pas non plus cette garantie. Voilà deux des leçons que l’on peut déjà tirer de l’affaire qui concerne les CFF. Ce mercredi, Blick affirmait que la faille de sécurité annoncée par les CFF en janvier de cette année n’avait pas été immédiatement colmatée. En réalité, l’ex-régie fédérale était au courant de cette faille depuis 2018 déjà. Cette affaire embarrassante intervient alors qu’Alliance Swisspass, dont font partie les CFF, veut désormais pister les voyageurs au mètre près en Suisse.