En l’état, c’est un vaste chantier, évoluant dans un contexte agité, marqué par un ralentissement conjoncturel global. Et pour l’instant, ABB paie surtout les frais liés à sa transformation en un géant de l’industrie 4.0. Un an après avoir vendu ses activités historiques dans le transport d’énergie (power grids), le géant helvético-suédois a vu son bénéfice net plonger de 34% en 2019, à 1,4 milliard de dollars (1,36 milliard de francs), selon les résultats publiés mercredi. Le chiffre d’affaires a, lui, progressé d’à peine 1% sur un an, à 28 milliards de dollars.