Le Sommet de Pittsburgh succède à ceux de Londres en avril 2009 et de Washington en novembre 2008. Les dirigeants du G20 se rencontrent cette fois dans un contexte de début de reprise économique. Selon son hôte le président américain Barack Obama, cette réunion est l’occasion d’un check-up de santé de l’économie mondiale, à la lumière des mesures prises jusqu’à présent pour réinstaurer la confiance et lutter contre la récession.En plus des membres du G20, cinq pays ont été invités à participer aux travaux: les Pays-Bas, l’Espagne, la Suède, la Thaïlande et Singapour.

A lire Le G20 se pose en nouveau gouvernement mondial Article paru le 28 septembre 2009 • Décryptage des décisions en quatre chapitres Article paru le 26 septembre 2009 • De nouvelles règles vont sévèrement encadrer les banques Article paru le 26 septembre 2009 • Le G20 ouvre l’ère du multipolaire Article paru le 26 septembre 2009 • La sacralisation du G20 Article paru le 25 septembre 2009 • Le consensus pour démocratiser le FMI Article paru le 25 septembre 2009 • Le choix de Pittsburgh n’est pas un hasard Article paru le 25 septembre 2009 • Les pays émergents détaillent leurs propres priorités Article paru le 23 septembre 2009 • G20: les questions faciles et celles qui fâchent Article paru le 22 septembre 2009 • Gordon Brown: «Le G20 est la meilleure garantie pour le retour de la croissance» Article paru le 22 septembre 2009 • Les Vingt-Sept s’accordent sur les bonus avant le G20 Article paru le 18 septembre 2009 • L’amorce de reprise fissure l’unité du G20 Article paru le 5 septembre 2009

Documents • La déclaration finale du sommet de Pittsburgh • Etat des lieux des mesures entreprises depuis les sommets de Londres et de Washington (4-5 septembre 2009)• G20 Finance: les mesures à entreprendre pour renforcer le système financier (4-5 septembre 2009) • La déclaration finale du sommet de Londres• La déclaration finale du sommet de Washington • Les participants au sommet de Pittsburgh (infographie animée)• Le tour du monde des politiques de bonus (infographie animée) • Le sommet de Pittsburgh en images (légendes en anglais)

Londres, avril 2009Un nouvel ordre mondial Article publié le 3 avril 2009 • La nouvelle boîte à outils de l’économie mondiale Article publié le 3 avril 2009 • L’éditorial: la naissance d’un géant politique Article publié le 3 avril 2009 • Analyse. «Echouer était impossible» Article publié le 3 avril 2009 • La Suisse mise sous surveillance fiscale Article publié le 3 avril 2009 En images: une journée au sommet Heure par heure: une réunion historique Revue de presse: le FMI gagnant, la Suisse perdante

La Suisse et le G20 La Suisse souffle le chaud et le froid sur ce rendez-vous des grands. D’une part, elle a multiplié les initiatives auprès d’autres pays pour pourvoir y participer et défendre ses intérêts. D’autre part, elle laisse entendre que le G20 est un forum trop restreint pour prendre des décisions qui concernent l’ensemble de la planète. • La Suisse ne veut plus de G20 Article publié le 28 mars 2009 • Berne négocie son entrée au G20 Article publié le 14 mars 2009 • Ca se passe au G20 sans la Suisse Article publié le 21 février 2009
Le G20 en bref D’abord, ils ne sont pas vingt, mais dix-neuf: l’Afrique du sud, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite, l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée du sud, les Etats-Unis, la France, l’Inde, l’Indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, le Royaume-Uni, la Russie et la Turquie. À ces pays, s’ajoute le vingtième membre, les «institutionnels». Ils sont en fait trois: la Banque centrale européenne (BCE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM). Créé en 1999, le G20 réunit à l’origine les ministres de Finances et les banquiers centraux. Ce groupe informel naît juste après les crises asiatique et russe. Il se présente comme une plate-forme de dialogue entre pays développés et émergents, au service de la stabilité de l’économie mondiale. Ses membres du G20 pèsent au total 85% de la richesse de la planète. Sa présidence, tournante, revient cette année au Royaume-Uni. Depuis novembre dernier, ce club s’est transformé en une réunion de chefs d’Etat et de gouvernement, et a volé la vedette au traditionnel G8, club fermé des sept pays les plus développés (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, et Royaume-Uni) créé en 1975 auxquels s’est jointe la Russie en 1997. Bien qu’élargi à de grands pays du Sud, le G20 essuie de nombreuses critiques relatives à sa légitimité. • Les pays du Sud sont enfin invités à la table des grands Article publié le 17 novembre 2008