Contente, mais pas trop. Le 12 janvier dernier, après les annonces du Conseil fédéral, et au même titre que de nombreuses autres associations faîtières, l’Union suisse des arts et métiers (USAM) se félicitait de la décision de raccourcir les quarantaines et d’en alléger le régime. Mais la représentante des PME critiquait en revanche la prolongation de l’obligation de télétravail, jugée «non pertinente et politiquement symbolique».