La libra n’est pour l’heure qu’un projet théorique élaboré principalement par des ingénieurs de Facebook basés dans la Silicon Valley. Mais Genève entend bien, avec opportunisme, profiter de la création de cette monnaie virtuelle pour développer un écosystème autour des cryptomonnaies et de la blockchain. Pour sa première apparition publique en Suisse, Bertrand Perez, directeur opérationnel de l’association Libra, a annoncé jeudi deux partenariats avec des organismes genevois.

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