Moins de 5% des gérants suisses utilisent souvent ou toujours des critères ESG dans leur analyse financière sur les actions. Dans la gestion obligataire, ils sont un sur dix à intégrer ces dimensions environnementales, sociales et de gouvernance. La faute à une compréhension limitée des enjeux de la durabilité et à la peur d’obtenir des performances inférieures, révèle une étude du CFA Institute publiée jeudi.