Dans la gestion de fortune, les clients privés ayant des profils peu risqués se sont vu attribuer l’an dernier une gestion plus aventureuse que ce qui était convenu. A l’inverse, ceux qui recherchaient le plus de performance n’ont pas bénéficié d’une prise de risque suffisante de la part de leurs gérants. C’est ce que montre l’analyse d’environ 15 000 comptes gérés par des intermédiaires financiers suisses.