Les créanciers privés du Ghana, banques et assurances occidentales en premier, sont sur le qui-vive. Ils pourraient être appelés à sacrifier 30% de la valeur nominale de leurs titres dans le cadre d’une restructuration de la dette souveraine de ce pays d’Afrique de l’Ouest. En effet, Accra a annoncé lundi la suspension du paiement des échéances sur une partie de ses créances, dont les obligations libellées en euros et des prêts commerciaux.