Ivan Glasenberg portait une cravate noire mardi lors du point presse annonçant les résultats de l’année 2019 chahutée de Glencore. Le Sud-Africain milliardaire, qui dirige le géant des matières premières depuis 2002, a de nouveau laissé entendre qu’il pourrait bientôt céder sa place. La multinationale prépare sa «quatrième génération de hauts cadres», a-t-il glissé avant d’ajouter que son successeur serait certainement choisi en interne.

Le groupe zougois n’a eu que trois directeurs, dont son fondateur Marc Rich, en quarante-six ans. Des procédures en justice aux Etats-Unis et en Angleterre, pour soupçon de corruption, poussent l’entreprise à changer de patron, selon les analystes.