Google veut notre bien. C’est d’ailleurs quasiment son slogan. Le moteur de recherche a annoncé la semaine passée qu’il allait faciliter la vie des internautes en les aidant à lutter contres les faux boutons pululant sur certains sites de téléchargement gratuit. Cela vous est certainement déjà arrivé: à la recherche d’un logiciel spécialisé ou d’un épisode de série en streaming, vous tombez sur des pages ou clignotent de toutes parts des boutons «télécharger» ou «film ici» ou encore «regardez maintenant». Et au bout du compte, c’est soit un lien vers une autre publicité, soit le téléchargement d’un logiciel espion qui démarre.

Désormais, le navigateur Chrome, développé par Google, sera capable de détecter une partie de ces fraudes et d’en avertir l’utilisateur. Ce type d’aide à l’internaute n’est pas nouveau de la part du groupe. En février de l’année dernière, il annonçait que Chrome devenait capable de détecter les téléchargement de logiciels non sollicités.

Chrome est le meilleur navigateur du marché, aucun doute là-dessus. Mais l’importance que prend Google non seulement dans les résultats de recherche, mais dans la navigation sur le Net au sens large, laisse songeur. Mine de rien, la société étend ainsi son pouvoir, jour après jour, avec de telles initiatives partant a priori d’un bon sentiment.