«Grande partie de poker» pour UBS, comme l’écrit la SonntagsZeitung, qui estime que la banque a un mauvais jeu en main. Le dessin, assez drôle, montre le Conseil fédéral presque mis à nu par le président Obama et le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Timothy Geithner, qui avancent un carré d’as dans le différend qui opppose la banque suisse et le fisc américain.

La NZZ am Sonntag s’intéresse aussi à ce sujet: elle a choisi de faire le portrait de Stuart Gibson, le procureur qui, lors de la prochaine audience le 13 juillet à Miami, va attaquer UBS et le secret bancaire suisse. Quant à Sonntag, il écrit que la banque est «attaquée de toute part». Sur le dossier fiscal bien sûr. Mais UBS cherche aussi un nouveau propriétaire pour tous les bâtiments prestigieux qu’elle possède aux Etats-Unis, afin de dégager des liquidités qui serviront à augmenter ses fonds propres.

Migros face à Lidl

Notons encore, dans la SonntagsZeitung, une interview du patron de Migros, Herbert Bolliger, qui déclare que le positionnement de Lidl le «surprend»: «Ils ne sont pas casseurs de prix, mais un supermarché [...] qui vend des produits frais et suisses.» Car le distributeur allemand les attaque sur un point sensible, «le prix» des produits frais et de marque. Et M. Bolliger de parler de «dumping»...