Dans le sillage de la guerre en Ukraine, un nouvel ordre semble se dessiner sur le front de l’énergie, de son négoce en Suisse à sa consommation dans le monde. L’Europe surtout, qui dépend du gaz, du pétrole et du charbon russe, cherche à s’affranchir au plus vite de ces énergies toujours plus chères et dont l’approvisionnement n’est plus garanti. Le baril de Brent s’échangeait jeudi à 115 dollars, un record depuis 2012.