Il existe peut-être une start-up, en Suisse ou ailleurs, qui travaille sur un logiciel permettant aux gérants de fortune de moderniser leurs relations avec leurs clients ou la façon dont ils en cherchent des nouveaux. Si cette jeune pousse existe et qu’elle cherche des financements, elle serait bien inspirée de contacter Guillaume Dubray, qui gère le fonds d’investissement créé par l’EPFL, Polytech Ventures, l’un des précurseurs romands dans les technologies financières (fintechs). Le venture capitalist vaudois explique pourquoi les start-up fintech suisses peinent à trouver des financements et comment il navigue dans l’univers des entreprises de la blockchain.

Le Temps: Vous investissez dans des fintechs depuis sept ans, quels profils d’entreprises recherchez-vous actuellement?