Surnommé le «Saint-Père du libéralisme», l’essayiste français Guy Sorman décrypte les raisons qui font qu’un tiers de la population des pays développés a perdu sa capacité à s’intégrer dans un monde en pleine transformation. Le Temps l’a rencontré à Genève en marge d’une conférence organisée lundi par la Banque Eric Sturdza.