Il y a dix ans, cela aurait créé un petit séisme dans le microcosme des diamantaires et autres négociants de pierres précieuses. Aujourd’hui, la fermeture le 4 juin dernier du salon de Harry Winston à la rue du Rhône à Genève n’a pas fait une vague. Pire, aucun des négociants en pierres précieuses que nous avons interrogés n’était au courant. C’est via un e-mail laconique de quelques lignes début juin à ses clients que le célèbre joaillier new-yorkais, propriété du Swatch Group depuis 2013, a annoncé son départ de la Cité de Calvin, ne maintenant en Suisse que sa boutique de la Bahnofstrasse à Zurich.