La fin d’une histoire en bons termes, plutôt qu’un divorce. C’est ainsi que Ricardo Guadalupe, patron de Hublot (groupe LVMH), qualifie l’arrêt du partenariat entre sa marque et Ferrari. Cette relation née en 2011 sous la direction de Jean-Claude Biver se traduisait par un concept à «360°», couvrant l’ensemble des activités du constructeur automobile italien.

Au moment de renouveler un contrat qui arrivait à la fin de son deuxième cycle l’an dernier, les chiffres ont pesé dans la balance. «Cela représentait des investissements conséquents et nous ne sommes pas tombés d’accord. Hublot souhaitait aussi recentrer sa communication sur ses propres projets, et nous avons décidé de passer à autre chose, même si les relations entre nos équipes respectives étaient formidables», confie au Temps Ricardo Guadalupe. La marque nyonnaise va donc tourner la page de l’automobile et de la formule 1, pour se concentrer sur le football et l’art, notamment.