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Le navigateur de Google domine le marché.
© ALAIN JOCARD / AFP PHOTO

Court-circuit

HTTPS: Google fait la loi

La multinationale pointe du doigt les sites web insuffisamment sécurisés

Google veut faire la loi sur internet, en incitant les responsables des sites web à accroître leur protection. Depuis quelques jours, la version 68 du navigateur Chrome – numéro un du marché – apporte une innovation. Ainsi, les sites qui ne sont pas en HTTPS sont signalés, dans la barre de navigation, comme «non sécurisés». Cela concerne d’abord les sites qui récoltent des identifiants comme des e-mails, mots de passe et numéros de carte bancaire. Et d’ici peu, tous les sites non sécurisés seront marqués de la sorte.

Bonne nouvelle

Le but, pour Google, est d’accroître le nombre de sites web qui assurent le chiffrement des données de bout en bout, alors que, pour les sites en HTTP, les données circulent de manière facilement visible par des tierces personnes. Au début de l’année, la société remarquait que 90% des sites web les plus consultés au niveau mondial utilisaient le HTTPS – la situation est ainsi encore loin d’être parfaite. Ainsi, plusieurs sites d’universités suisses ou de médias utilisent encore le HTTP.

Avec cette initiative, Google met une pression certaine sur tous les responsables de sites web. C’est bien sûr une bonne nouvelle, car cela va accroître la sécurité de manière générale – ses concurrents vont certainement suivre. Cela illustre aussi, en parallèle, la puissance de Google sur internet. 

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